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2 février: journée de la vie consacrée

Depuis 1997, à l’initiative de Saint Jean-Paul 2, le 2 février est la journée de la vie consacrée. Cette date coincide avec la fête de la Présentation du Seigneur au temple. Ces deux fêtes dialoguent entre elles. Cette journée, placée sous l’action de grâce , est l’occasion de mieux connaître la vie consacrée, et pour celles et ceux qui donnent leur vie pour se mettre à la suite du Christ elle est l’occasion de célébrer ensemble les merveilles que Jésus accomplis pour elles. Nous vous proposons ici un extrait du Congrès international pour la vie consacrée au cours duquel le Pape François rappelle les objectifs de cette journée.

Congrès international pour la vie consacrée, vendredi 28 octobre 2016

« La vie consacrée est un don fait à l’Église, elle naît dans l’Église, elle grandit dans l’Église, elle est toute orientée vers l’Église » (Lettre apost. À tous les consacrés à l’occasion de l’Année de la vie consacrée, 5). En effet, la vie consacrée « exprime de manière emblématique » et avec une force tout à fait particulière « la contribution d’un don charismatique au sacerdoce baptismal et au sacerdoce ministériel » et, « en tant que tel, elle se situe dans la dimension charismatique de l’Église » (Congrégation pour la doctrine de la foi, Lett. Iuvenescit Ecclesia, 15 mai 2016, 22c…

La vie consacrée « est un capital spirituel qui contribue au bien de tout le Corps du Christ (cf. Lumen gentium, 43) et pas seulement des familles religieuses » (Lett. Ap. À tous les consacrés à l’occasion de l’Année de la vie consacrée, III,5). C’est pour cette raison que j’ai demandé et que je demande aujourd’hui encore aux pasteurs et à vous, vicaires et délégués pour la vie consacrée, de l’accueillir « cordialement et avec joie » (ibid.) comme une réalité qui « est dans le cœur même de l’Église » et « comme un élément décisif de sa mission » en tant qu’elle « appartient irrévocablement à sa vie et à sa sainteté » (ibid.)…

Les sœurs contemplatives. Comme je l’ai affirmé dans la récente Constitution apostolique Vultum Dei quaerere, cette forme de « sequela Christi » enracinée « dans le silence de la clôture », représente dans l’Église et pour l’Église « le cœur priant, gardant la gratuité et d’une riche fécondité apostolique », qui génère « des fruits précieux de grâce et de miséricorde » et de « multiples formes de sainteté » (n.5). L’Église, y compris l’Église particulière, a besoin de ces « phares qui indiquent la route pour atteindre le port », de ces « flambeaux qui accompagnent le chemin des hommes et des femmes dans la nuit obscure de notre époque », de ces « sentinelles du matin qui annoncent le lever du soleil » (ibid.,6).                                                    Francesco